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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 15:32

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Par djeanpi - Publié dans : politique
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 17:48

Les cavernes du peuple ordinaire
Dès la fin de ce qui resterait dans l’histoire, comme la dernière réunion du grand conseil - la première pour moi - on me poussa avec les autres dans un transporteur : un de ces véhicules qui ressemblaient à un gros insecte malhabile que je voyais parfois décoller du palais.
On nous amena loin de la ville, tout près du marais des épineux. Nous avions encore tous la cape et le masque de la confrérie.
Au même moment dans son vaisseau amiral le général Kairachem, un colosse d’au moins deux mètres savourait d’avance son inéluctable victoire. Déjà, les premiers satellites d’Orion étaient tombés les uns après les autres, comme autant de fruits mûrs. L’attaque jouerait sur la surprise et la victoire serait facile. Il avait des informateurs jusque dans le palais impérial. Le dernier rapport venait d’arriver. Les images satellites le confirmaient : Orion se préparait à se défendre et semblait avoir enfin compris l’imminence du danger. L’heure était venue, mais pour Orion il était déjà trop tard. Les troupes du soleil noir étaient en place depuis près de deux mois autour de la planète, deux mois que le système de camouflage visuel et magnétique empêchait toute localisation.



Deux siècles que le soleil noir préparait sa vengeance. Les plans avaient été réfléchis, évalués. Les armes nouvelles eurent droit à des essais en situation. Les petites guerres des bordures de l’empire avaient été pour cela bien utiles. Et que dire de la bataille d’Asturia ?  Les habitations bulles des Feshmounes éclataient avec un bruit qui amusa beaucoup les gardes noirs affectés à ce quartier. La bataille ne dura guère, les fortifications étant inexistantes. Cruelle et bien dangereuse naïveté que nous eûmes à subir à notre tour. Siddim échappa au massacre : il n’y avait rien à massacrer hormis quelques trappeurs et un gibier suffisamment sauvage pour que les hommes de l’impérator épargnent un attrayant terrain de chasse ; sans compter un climat des plus rigoureux qui n’incitait guère à la conquête.
Aujourd’hui, au moment de donner le signal de l’assaut final, Le général Kairachem cachait mal son émotion. Les yeux brillants, les mains moites, les ordres énoncés trop calmement, sans compter le léger rictus au coin des lèvres : il vivait là un moment qu’il convenait de savourer. Il n’avait pas voulu comme ses hommes avaler le breuvage noir, une soupe épaisse et sombre que l’on donnait aux soldats avant les combats. Personne n‘en connaissait la composition mais cela donnait force et courage. Vous pouviez frapper, éventrer femmes et enfants, décapiter, trancher tout ce qui se trouvait au bout de votre lame. Les soldats n’éprouvaient ni pitié ni remords, ils fauchaient consciencieusement, frappaient avec force, les têtes pouvaient voler, le sang qui giclait ne les gênaient guère : ils ne voyaient rien, ne sentaient rien, n’entendaient rien et les regards apeurés ou suppliants de leur victime n’avaient aucun effet sur eux : ils étaient la mort !
Aujourd’hui Karaichem n’avait pas bu le breuvage qui rendait fou,  il voulait avoir toute sa tête. Il actionna la manette et le système de brouillage s’arrêté net. Sur tous les radars les escadrons de la mort devinrent visibles. Ils  déferlèrent sur les colonnes de pauvres bougres qui fuyaient les combats. Les survivants m’ont parlé de gigantesques lance-flammes d’au moins trente mètres de long d’où sortait un feu qui ne semblait ne jamais vouloir s’éteindre et qui consumait jusqu'à l’ultime, les corps.
Il était bon d’affoler la piétaille. Règle de base que le général en chef des troupes du soleil noir avait intégrée dès son plus jeune âge. Dans le même temps, les escadrilles de chasseurs atomisaient installations radars – il y en avait si peu – aéroport, bâtiments officiels : casernes, quelques uns des plus beaux palais d’Orion, statues impériales n’ayant aucun intérêt stratégique ou militaire mais l’effet produit était si plaisant ! Tout n’était plus que cris, effondrement des charpentes, hurlement de terreur de misérables pantins qui tentaient d’échapper aux flammes de l’enfer. Les premiers soldats firent leur apparition dans les faubourgs de la ville, vêtus de leurs capes, la même que le vieux gardien de la tour avait montré






Nous arrivions près du marais des épineux quand au dessus de nos têtes, nous distinguions nettement des vagues entières de vaisseaux sur la coque desquels il était facile de distinguer un soleil noir : le vieux avait donc raison !
Notre planète subissait une attaque en règle. Avant de pénétrer dans ce marais peu engageant, nous avons pu voir de loin, les croiseurs qui détruisaient méthodiquement la ville, les transports de troupe qui déversaient comme on vomit une mauvaise bile, des flots ininterrompus de soldats armés de fusils à neutrons et d’armes qui semblaient venir d’un autre âge. Mais nous avions autre chose à faire qu’à regarder tout ça la bouche ouverte. Un enfant  arriva en courant et salua Néophène puis il s’adressa à nous :
-    Messieurs c’est un honneur pour moi d’accompagner la confrérie des ombres, suivez –moi et vite.
Face à nous, une nature épaisse formait comme une infranchissable muraille. L’enfant écarta un bosquet puis y pénétra pour en ressortir peu de temps après. Il attendit quelques instants puis une ouverture se fit. Comment ? Je n’en savais rien à l’époque  mais nous pouvions deviner  au loin les fameux et célèbres tunnels.
Même les soldats les plus aguerris du soleil noir ne pouvaient y pénétrer sans tout détruire, ce qui les ralentissait. Je marchais comme les autres depuis une heure, étourdi par la fureur des combats auxquels je n’avais pas participé. Et puis il y avait ces cris et cette  odeur de chair grillée. Dans les étroits passages que l’enfant nous indiquait, la rude étoffe de la confrérie s’avéra fort utile. Parfois nous apercevions sur les hauteurs, des colonnes de fumée dans lesquelles se dessinaient d’autres ombres, moins engageantes et plus guerrières ! Nous étions pitoyables et affolés cachés dans ces tunnels que des générations du peuple ordinaire avaient creusé secrètement au cœur des épines, des plantes grasses et gluantes.
Pour les gardes noirs l’incendie était le seul moyen de progresser dans ce dédale végétal. Les longues torches faisaient craquer les brindilles et les jeunes pousses, mais les branches aux dures épines résistaient, étouffant par endroit, le brasier qu’il fallait alors rallumer. Je ne me suis pas rendu compte tout de suite du phénomène. Aussitôt étions nous sortis d’un de ces tunnels (il y avait quelques passages à découverts qui donnaient sur d’autres boyaux) qu’il se refermait comme avalé par les lianes grasses et poisseuses !
La confrérie faisait pâle figure et portait bien son nom. L’enfant qui servait de guide regardait avec inquiétude ces ombres dont on lui avait dit qu’elles représentaient l’espoir d’Orion. En peu de temps, les dégâts et les atrocités commises par les troupes du soleil noir semblaient avoir tué jusqu'au sens même de ce mot.
Un nouveau brasier venait d’être allumé alors que nous étions à découvert ! Nous courrions tous quand les premiers « éclaireurs » nous rattrapèrent. Ce n’étaient là que des boules clignotantes qui ne pouvaient détruire mais nous étions repérés. Alors que les autres venaient d’atteindre la lisière de la grande forêt  qui dissimulait d’autres tunnels, je me retrouvais à quatre pattes ne comprenant plus rien à ce qui m’arrivait, regardant comme un imbécile la boule noire qui m’avait suivie et qui semblait me faire de l’œil. Il fallut que le gamin sorte du bois et la fracasse avec une grosse pierre pour que le jeune novice que j’étais alors, reprenne ses esprits. La fuite n’était pas finie pour autant. La grande forêt d’offres n’était guère engageante mais les soldats d’élite du soleil noir ne s’affoleraient pas pour si peu. On traversa un torrent. La cape des frères se chargea d’une eau glacée. L’enfant qui se trouvait en tête nous fit signe d’arrêter. On entendait distinctement les souffles courts des plus fatigués. Sous les masques de cuir transpirait la peur. L’enfant prit la parole
-    Ils gagnent du terrain !
Sans attendre de réponse, il  dégagea le petit espace où nous nous trouvions. Par un miracle visiblement bien appris, plaques de feuillages et blocs de pierre qui avaient du être préalablement agencés, se déplacèrent sans peine. L’enfant ferma le passage derrière nous : plaques de feuillages, blocs de pierre : tout se remit en place dans un silence bien huilé.
Tout ça pour découvrir un boyau : encore un ! Tout aussi étroit et épineux qu’à la surface. Il fallut marcher une heure durant dans ce labyrinthe végétal et souterrain. Notre petite troupe déboucha dans une cavité assez grande pour nous accueillir tous. Il y avait là une petite vasque d’une eau bien claire : trois ou quatre mètres de circonférence tout au plus. Elle se trouvait légèrement en contre bas. Le saut n’avait rien de dangereux. 
Numéro trois fut le premier à sortir la tête hors de l’eau. Peut-être son poids l’avait-il entraîné plus vite que les autres. A peine avions nous sauté dans la vasque, que le siphon  nous avala, d’un coup. Pas le temps de se noyer ou d’avoir peur, on se retrouvait  hoquetant et trempés au beau milieu d’un lac souterrain dont l’eau était calme et limpide. Une fois sur la berge, la troupe se rassembla. On n’entendait rien d’autre que le bruit des gouttes tombant sur le rocher.
Tout autour du lac, des falaises de pierre grises nous surplombaient d’au moins trente mètres ! Au sommet, une foule immense et silencieuse nous regardait. Numéro six fut le premier à se lever et fit un geste pour enlever son masque mais une voix retentit. Néophène s’approchait déjà, entouré de quelques dignitaires :
-    Ne faites pas cela, le peuple ordinaire qui s’est réfugié ici attend votre venue.
-    Est ce une raison pour garder cet accoutrement ?
-    C’en est une, numéro six ! L’âge des symboles est venu, c’est tout ce qu’il nous reste.
-    Où sommes-nous ? Demanda numéro quatre
-    En sécurité c’est tout ce qu’il convient de savoir
-    Là où le peuple ordinaire célébrait ces affreuses fêtes païennes, c’est bien ça ?
L’enfant qui avait servi de guide se trouvait encore à nos côtés. Une fille de son âge avait couru jusqu’à lui pour l’éponger. Sans gêne aucune elle l’avait dévêtu et lui mettait des habits propres et secs. Pendant qu’il enfilait une grosse chemise mal taillée et trop grande pour lui, le gamin prit la parole
-    Dis moi alors pourquoi beaucoup de tes semblables ne rêvaient que d’une chose, y participer ?
-    Oublies-tu à qui tu parles ?
-    A un guignol ! C’est à peu près l’impression que tu donnes ! Un guignol qui n’a pas l’air de se rendre compte que les temps ont changé !
La femme qui avait parlé, venait d’écarter la jeune fille et finissait le travail, la mère certainement. Le gardien de la tour intervint
-    Cette femme a raison. Les temps changent. Bénissez plutôt ces cavernes ainsi que ce peuple que l’on dit ordinaire. Il pourrait bien être le premier maillon de la résistance.
Numéro six  s’apprêtait à répondre mais une rumeur surgit des profondeurs. Une mélopée lancinante arrivait jusqu’à nous. Du tunnel principal qui se trouvait à une centaine de mètres du promontoire où nous avions trouvé refuge, on distinguait de faibles lueurs. Le peuple ordinaire avait compris avant nous et se prosterna.
C’était la dépouille de l’empereur que la garde impériale, du moins ce qui en restait, portait à bout de bras. Il avait encore sa tenue de combat. La civilisation d’Orion partait en lambeaux comme la vareuse de l’empereur noircie de fumée par endroits. Oriana avait pris le temps de revêtir sa tenue d’apparat mais la chevelure en désordre lui donnait un air de sauvageonne. Le chant avait cessé. On déposa le corps de l’empereur sur un buché que je n’avais pas repéré à notre arrivée. Oriana prit la torche que lui tendait Néophène. Le bûché s’embrasa. La princesse était à genoux. La nuit d’Orion se mit à trembler…

Par djeanpi - Communauté : manuscrits en ligne (romans)
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 10:58

VRP

Viens Regarde et Rarticipe : c'est le vrai nom de ma troupe de théâtre.

 

ça fait déjà longtemps que VRP existe et cette année encore nous allons présenter un spectacle musical avec des chansons de variétés des années 60 à 80. Un peu dans l'esprit du concert des enfoirés

 

Les dates :

 

20 21 avril juste avant le premier tour des présidentielles !!!

 

 

Très très bonne ambiance vraiment, personne ne tire la couverture à soi, chacun s'amuse et respecte l'autre : une troupe quoi !

 

 

Voici quelques photos sympas de cette bande fous que j'aime bien

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Par djeanpi
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 10:47

Cette fois, le silence qui suivit avait comme une consistance nouvelle. L’empereur se tassa un peu plus. Oriana avait entendu parler de secret, elle se fit plus attentive : cela pouvait être amusant. Le premier ministre se racla la gorge et parmi les membres de la confrérie, numéro six haussait les épaules, comme fatigué d’avance. Pour autant ; il s’avança lui aussi un peu plus.
-    Dans les soubassements de la tour se trouve une porte que seul, notre empereur, a pu approcher, le jour de son sacre. Moi même je ne devais l’ouvrir que si les signes devenaient trop évidents : j’ai considéré qu’ils l’étaient !
Une désapprobation générale s’ensuivit. Bien que néophyte je fis partie de la meute. On s’offusquait : au nom de quoi, pour qui se prend t’il ? Le secret apportait à sa manière un soupçon de mystère. Maintenant que ce vieux fou avait décidé de son propre chef (quel culot !) d’ouvrir la porte, il ne resterait plus que la tour du savoir à se mettre sous la dent ! Néophène ne tint aucun compte du chahut et  posa le livre sur la table. Le chahut cessa. Nous étions tous assis et nous écoutions d’un air grave.
C’était bien le soleil noir  qui avait attaqué il y a plus de deux siècles de cela. Cette force maléfique, tombée dans l’oubli, avait juré de revenir. Néophène trouvait légitime de s’inquiéter
-    Le livre raconte aussi une autre « vérité » : le « maître des voix ». Oui je sais, cette légende a peuplé nos rêves d’enfants et j’avoue que moi-même je n’y croyais guère mais cet homme accompagnait les troupes du soleil noir ! Devant les atrocités commises, il aurait pris la tête de la résistance. Ses pouvoirs lui auraient permis de triompher puis il se serait retiré sur Terre.
-    Sur Terre ?  (Oriana fut la première à réagir) Il s’agit là d’une planète sans grand intérêt.
-    Une planète étrange pour le moins. Le livre lui donne le nom de sanctuaire. Mais pour l’heure il me semble prudent de nous préparer à une attaque imminente.
Nous commencions tous à comprendre. La salle du grand conseil, ces menaces dont j’avais vaguement entendu parler, le vieux gardien qui semblait inquiet, sans compter la princesse toute proche : mon cœur battait plus vite, sans oublier cette horrible cape que le vieux avait remis dans son sac au travers duquel on devinait comme des paillettes de noir qui tentaient de sortir ! Le sac commençait même à sentir le roussi. Quand Néophène le jeta dans le bassin tout proche, la fumée qui s’en échappa acheva de nous convaincre. L’empereur semblait hésiter encore mais le généra lui murmura quelques mots à l’oreille
-    Messieurs, je me dois d’être prudent mais il est légitime de s’inquiéter. Général vous allez mobiliser les troupes, quant à vous la confrérie des ombres il est peut être plus sage de vous mettre à l’écart
-    Mais …
-    Numéro six votre enthousiasme, que j’apprécie en d’autres circonstances, est aujourd’hui hors de propos. La confrérie est un élément fondateur de notre civilisation, que cela vous plaise ou non. Ce n’est pas parce que votre rôle vous semble futile, accessoire, négligeable ou je ne sais quoi d’autre qu’il l’est en réalité. Je vois bien que vous aspirez à plus de considération et de pouvoir mais vous ne savez pas tout numéro six. Acceptez-le ! J’ai donné un ordre et j’entends qu’il soit exécuté. Des gardes vous emmèneront loin du palais. Néophène faites ce que vous avez à faire.
Le vieux s’inclina et les gardes entrèrent. Je n’eus guère le temps d’approfondir, la porte s’ouvrit et on nous conduisit tous au pont d’envol.  Notre départ ne passa pas inaperçu d’autant que les ordres de mobilisation générale commençaient à être donnés. En peu de temps, le palais fut pris d’une frénésie comme on ne lui en n’avait pas connu depuis longtemps. Ce n’était que va et viens incessants de militaires préoccupés, qui ne se rendaient pour l’heure, pas bien compte du danger. Dans les cours des casernes, on ressortait le matériel. Des divisions entières se préparaient et allaient se poster aux abords de la ville - la seule et unique de la planète. Dans les quartiers des classes dirigeantes, ceux qui se trouvaient en haut des grandes tours (où l’atmosphère était plus respirable) les premières rumeurs avaient déversées des colonnes entières de familles qui, pour certaines, fuyaient comme on se rend au pique nique. D’autres, peut-être mieux informées, criaient plus qu’il ne l’aurait fallu. Tout cette agitation arriva rapidement jusqu’aux quartiers du peuple ordinaire qui savait où aller.
-    Aux tunnels, aux tunnels !

Par djeanpi - Publié dans : le maitre des voix - Communauté : manuscrits en ligne (romans)
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 21:51

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Les " allanic" anciens romorantinais; ont accompagné au Mali un projet humanitaire.

 

Avec les fonds récoltés - en particulier au moment du décès d'Alain DUC (un collègue que j'appréciai beaucoup) ils ont pu construire cette maternité.

 

Beau geste et bel hommage à ALAIN

 

Le samedi 11 février une vente d'objets africains aura lieu à Romorantin au profit de cette maternité mais je vous en reparlerai

 

 

 

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Par djeanpi - Publié dans : Afrique
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